| Résumé | Pisum sativum L., cv. Afghanistan, ne nodule pas efficacement avec 128C52, une souche Nord-Americaine de Rhizobium leguminosarum. À l'aide de la microscopie, la chronologie du processus avortif de la nodulation a été déterminée chez 'Afghanistan' et le pois 'Trapper' non-nodulant, obtenu par rétrocroisement en transférant les gènes non-nodulants d"Afghanistan' chex 'Trapper,' une variété Nord-Americaine. Trois à 5 jours après l'inoculation nous avons observé des racines déformées et renflées localement, ainsi que des poils absorbants peu enroulés sur eux-mêmes dans les associations non-nodulantes. Les rhizobium pénétrent dans les poils absorbants et les cellules épidermiques mais aucun cordon d'infection n'a été observé. Les cellules corticales de la plante se divisent et un méristème nodulaire est initié. Certaines cellules méristèmatiques présentent quelques anormalités telles qu'une forte concentration en ribosomes libres, des profils renflés de réticulum endoplasmique, fréquemment en relation avec des dilatations de l'enveloppe nucléaire et des mitochondries endommagées. Les cellules corticales autour du méristème nodulaire sont dépourvues de grain d'amidon. De tels phénotypes sont connus pour être associés à des mutants de rhizobiums, mais dans ce cas précis, c'est la plante qui en est responsable. |
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