| Résumé | Utilisant la décomposition des 3,6-disubstituées-1-hydroxy-2(1H) pyrazinones (HPYs) par la lumière ultraviolette, nous avons mis au point une méthode d'analyse différentielle pour mesurer les faibles concentrations des HPYs totales (acide aspergillique et/ou ses analogues) dans des cultures.Deux souches d'Aspergillus flavus produisent des quantités différentes d'aflatoxines et d'HPYs dans des milieux liquides contenant 2% d'extrait de levure et diverses concentrations de saccharose. Pour les deux souches, la production des HPYs est meilleure en absence de saccharose et celle des aflatoxins est meilleure dans un milieu contenant de 10–20% de saccharose. La souche PRL 932 est la meilleure productrice de HPYs; si elle croît sur des grains humides de pois, d'orge, de maïs ou de blé, elle ne produit plus que des traces de ces composés.Au cours d'une expérience séparée, nous avons vérifié la toxicité de deux analogues de l'acide aspergillique pour les souris. La toxicité d'un nouvel analogue, la 3-(2-(méthylthio)-éthyl)-6-sec-butyl-1-hydroxy-2(1H) pyrozinone est la même que celle d'un analogue plus commun, l'acide néoaspergillique. |
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